CLUB : LE VELVET UNDERGROUND

Les infos : Le Velvet underground est situe au nord de singapour, dans un endroit accessible seulement en taxi, et cohabite avec le Zouk, un des clubs les plus connus de la region notamment a travers le ZoukOut, festival de musique electronique qui se tient en decembre. Le Velvet est donc adjacent et gere par la meme direction, mais loin d’accueillir des locaux aux gouts douteux, le Velvet fait venir des artistes europeens tel qu’Agoria ou Alex Niggeman, Bondax, Miss Kittin et tant d’autres, et presente des labels tels que Parallel et Discovery. Le velvet est compose d’une salle principale ou l’un peut presque toucher le DJ et d’un lounge VIP ainsi que d’un fumoir adjacent. Le Zouk, auquel on peut acceder gratuitement en se faufilant en fin de soiree, possede quant a lui une immense salle sur 2 etages ouverts et une en hauteur. Venir tot, la soiree commence a 23h et se finit a 4h.

Les plus : On aime la boite qui se distingue de la mode singapourienne petasses – rihanna remixe par pitbull, qui invite de bons artistes, pas trop peuplee contrairement a son voisin le Zouk, on aime la proximite avec le DJ, les deux consos offertes, on aime aussi les verres laisses sur les tables et l’absence totale d’attente aux toilettes ou au bar, et le vendeur de hots dogs a la sortie. Et qu’ici, on ne vient pas pour chasser de l’asiatique ou de la jeune expat.

Les moins : Le fumoir, alors que la boite est excentree, est en interieur et est relativement petit. On n’y accede et ne repart qu’en taxi, l’entree est chere (33 dollars pour les filles et 38 pour les mecs, soit 20-23euros) mais comme partout a Singapour, surtout on en veut aux asiatiques qui viennent pour se faire voir et qui se dandinent en sirotant un cocktail au lieu de profiter de la musique (au moins, plus de place pour nous).

Ma soiree : Je suis allee 2 fois au Velvet, pour voir Betoko et Georges Fitzgerald, et musique incroyable, super ambiance, sets longs et qui commencent ni trop tard ni trop tot. La deuxieme fois, la meilleure, on a pu rire avec Georgie de Joachim qui lui criait « I love you ! », on a bien bu, on a danse jusqu’au bout de la nuit, on mange des hots dogs pris nos deux verres et on n’a pas envie nos amis au Sucre. La seule frustration est l’indifference ambiante a ce qui se deroulait sous nos yeux et la rigidite de ce coin ci de l’Asie quant a nos habitudes de soirees, plutot permissives. Mais on y retourne tres vite